Vous êtes aidant et vous n'en pouvez plus ?
Si vous lisez ces lignes, c'est peut-être que c'est devenu trop lourd. Sachez d'abord une chose : ce que vous ressentez est réel, fréquent, et ce n'est pas une faiblesse. On appelle ça l'épuisement de l'aidant.
Vous avez le droit d'aller mal, et le droit d'être aidé à votre tour. Voici comment souffler, et vers qui vous tourner, tout de suite si besoin.
Vous vous reconnaissez peut-être
- Vous êtes fatigué en permanence, même après avoir dormi.
- Vous êtes plus irritable, ou au bord des larmes, sans raison claire.
- Vous vous êtes mis de côté depuis longtemps.
- Vous culpabilisez de vous plaindre.
Un soutien pour vous, à toute heure
SAFE vous offre un compagnon d'écoute disponible jour et nuit, et des outils concrets pour le quotidien. Confidentiel, avec 7 jours d'essai gratuit.
Commencer mon essai gratuitLes aides qui peuvent vous concerner
Information générale. SAFE vous oriente, mais n'est ni un service public, ni un conseil juridique ou financier. Les règles et les montants évoluent : vérifiez toujours votre situation auprès des organismes officiels indiqués.
Solutions de répit
Souffler, sans culpabiliser, c'est un droit.
Tous les aidants : accueil de jour, hébergement temporaire, relais à domicile, séjours de répit, plateformes d'accompagnement et de répit près de chez vous.
Site officiel — pour-les-personnes-agees.gouv.frCongé de proche aidant & AJPA
Quand vous réduisez ou suspendez votre activité pour aider.
Aidants en activité qui s'arrêtent ou lèvent le pied pour accompagner un proche en perte d'autonomie importante. Le congé protège votre emploi ; l'AJPA est une allocation journalière versée pendant ce congé.
Site officiel — service-public.frAides des caisses de retraite
Votre caisse peut soutenir votre rôle d'aidant.
Les caisses de retraite (régime général et complémentaire) proposent des aides d'action sociale pour les aidants et les personnes âgées : aide à domicile, soutien, répit.
Site officiel — lassuranceretraite.frÀ qui parler près de chez vous
Des humains pour vous guider, gratuitement.
Tous les aidants. Points d'information locaux (CLIC, France Services), et associations qui connaissent votre situation : Association Française des Aidants, France Alzheimer, France Parkinson…
Site officiel — aidants.frEt vous, dans tout ça ?
Souffler n'est pas abandonner. Un aidant à bout n'aide plus personne, à commencer par lui-même. Prendre soin de vous fait partie du soin que vous donnez.
Commencez petit : une pause, un appel, une respiration. Et si l'angoisse déborde, parlez-en à quelqu'un maintenant.
Questions fréquentes
Comment savoir si je fais un burn-out d'aidant ?
Fatigue qui ne passe pas, irritabilité, tristesse, troubles du sommeil, sentiment d'être submergé et de ne plus avoir de temps pour soi sont des signaux d'alerte. En parler à un professionnel aide à faire le point. Un professionnel de santé est un bon premier interlocuteur.
Que faire quand je n'en peux plus, là, maintenant ?
Faites une pause et respirez lentement quelques minutes. Vous pouvez aussi parler au compagnon d'écoute de SAFE, disponible jour et nuit. Et si la détresse est forte, ou si des idées noires vous traversent, appelez le 3114 (gratuit, 24h/24) ou le 15. Vous comptez pour de vrai.
Ai-je droit à des moments de répit ?
Oui. Accueil de jour, hébergement temporaire, relais à domicile : des solutions existent, parfois finançables (droit au répit de l'APA). Un point d'information local vous orientera.
Est-ce égoïste de penser à moi ?
Non. Prendre soin de vous est indispensable pour tenir dans la durée. Personne ne peut aider les autres en s'épuisant totalement.